Abel Garcia · 25 ans
« J'ai été immédiatement reconnue comme une femme — dès ma première consultation chez le thérapeute »
Abel a grandi au sein d'une famille de travailleurs migrants mexicains et a fui la culture machiste. À 13 ans, il a découvert la transidentité grâce à YouTube. À 19 ans, après une seule consultation, un thérapeute l’a orienté vers un traitement hormonal. « Les médecins ne m’ont jamais mis en garde contre les effets secondaires. »

Vous doutez, vous avez des regrets, des séquelles ou vous êtes en détransition ?
Contactez-nous en toute confidentialitéCe récit s'appuie sur le témoignage public d'Abel Garcia, un Américain de 25 ans d'origine mexicaine qui a fait part de son histoire dans le Daily Caller (avril 2023), le Daily Signal (octobre 2022) et le documentaire « Detrans » de PragerU (2023).
Mon père travaillait sans cesse. Lorsque nous étions avec lui, c’était le « macho » de la famille : dur, distant, incarnant une image de la virilité à laquelle je ne pouvais jamais me conformer. J’étais un enfant timide et pensif qui ne correspondait pas à ce qu’on attendait d’un garçon.
À treize ans, j’ai découvert pour la première fois le mot « transgenre » sur YouTube. Et je me suis dit : « C’est moi. »
Une seule consultation — puis un traitement hormonal
À dix-neuf ans, j’ai consulté un thérapeute. Dès la première séance, il a confirmé que j’étais une femme et m’a immédiatement orientée vers un traitement hormonal.
« J’ai été immédiatement reconnue comme une femme — dès ma première consultation chez le thérapeute. »
Moins d’un an après le début du traitement aux œstrogènes, je me suis fait poser des implants mammaires, en 2018. L’intervention a été approuvée sans évaluation psychologique approfondie.
« Les médecins ne m’ont jamais mise en garde contre les effets secondaires du traitement hormonal et des implants mammaires. »
Trois mois plus tard
Trois mois après l’opération, j’ai pris conscience d’une chose : je ne me sentais pas femme. En réalité, je ne me sentais pas du tout différente. Je m’étais enfoncée si profondément dans le terrier du lapin que je n’étais plus disposée à accepter que j’avais tort.
« On m’a fait croire un mensonge. Et une partie de l’erreur tenait à ma propre dissonance cognitive. »
En 2020, Abel Garcia a arrêté son traitement aux œstrogènes et s’est fait retirer ses implants.
Les conséquences permanentes
Les dommages causés par ces années de traitement hormonal sont en partie irréversibles :
- Atrophie des organes génitaux
- Douleurs aiguës dans les testicules
- Problèmes persistants lors de la miction
- Risque d’infertilité
Documentaire et plaidoyer
Abel Garcia a raconté son histoire dans le documentaire *Detrans : The Dangers of Gender-Affirming Care* (PragerU, 2023) et est intervenu lors de réunions au Texas. Il plaide pour que l’on pose les bonnes questions aux jeunes qui se présentent pour une transition médicale — des questions sur les raisons pour lesquelles ils se sentent ainsi, et pas seulement sur ce qu’ils ressentent.
Sources :
- Daily Signal (2022). « Les médecins ne m’ont jamais mis en garde contre les effets secondaires » de l’hormonothérapie et des implants mammaires, affirme une personne ayant fait marche arrière. dailysignal.com
- Daily Caller (2023). « J’ai été immédiatement validé » : un détransitionneur raconte qu’on lui a dit qu’il était une femme dès sa première consultation. dailycaller.com
- National Review. Les personnes ayant renoncé à leur transition : un adolescent californien a tenté d’échapper à la culture mexicaine machiste par le biais d’une transition médicale. nationalreview.com
Transregret

